Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 16:31
Longueur - 209 mètres Hauteur - 10 mètres Il est composé de 16 arches maçonnées pour enjamber la Petite Creuse.

Longueur - 209 mètres Hauteur - 10 mètres Il est composé de 16 arches maçonnées pour enjamber la Petite Creuse.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 16:19
L’église Saint-Martial est du 13e 14e siècle, un portail en tracé brisé, et abside moderne, des vestiges de fortifications (bretèche), un clocher en charpente, chapelles du 15e siècle voutées d’ogives en pénétration directe, et de nombreuses statues.

L’église Saint-Martial est du 13e 14e siècle, un portail en tracé brisé, et abside moderne, des vestiges de fortifications (bretèche), un clocher en charpente, chapelles du 15e siècle voutées d’ogives en pénétration directe, et de nombreuses statues.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 16:02
Jadis il n'y avait pas le moindre pont, ni même une petite passerelle dans le village d'Anzème (Creuse), et il fallait faire un très long détour pour aller faire moudre sa farine au moulin du bourg d'Hem, qui se trouvait de l'autre côté de la rivière.  Les habitants se cotisèrent donc pour faire construire un pont à l'endroit où il se trouve actuellement. Mais chaque fois que la dernière pierre allait être posée, le Diable poussait les nuages vers les gorges, et la pluie tombait si fort que le pont nouvellement construit était emporté. Tant et si bien que plus aucun maçon (et pourtant les maçons creusois sont réputés en France) ne voulut entendre parler de construire quoi que ce soit au-dessus de cette rivière réputée maudite.  Les paysans de l'endroit étaient désolés et chacun y allait de ses solutions, toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Un soir, le Diable en personne se présenta à la porte du moulin qui appartenait au seul meunier du village.  "Moi Satan, dit-il, je me fais fort de vous construire ce pont en une seule nuit, avant que le coq ne chante !"  Mais ce marché était accompagné d'une seule condition, de taille ! Car le meunier devait donner, en échange, sa fille unique au diable. Le meunier finit par accepter le pari et sa fille aussi. Avant de se mettre au travail, le Diable offrit une bague à la fille du meunier, pour sceller ses "fiançailles" avec elle. Puis il partit travailler à la construction du pont.  Il œuvra toute la nuit. L'aube allait se lever et il lui restait trois pierres à sceller pour terminer l'ouvrage. La fille allait perdre le pari de son père et semblait condamnée à devenir pour l'éternité la compagne du diable, quand elle eut soudain une idée lumineuse. Elle courut au poulailler en faisant scintiller sa bague qui, il faut bien le reconnaître, brillait de mille feux. Le coq en fut surpris et croyant que le jour était levé, il se mit à chanter à tue-tête.  Le diable fut contraint de s'enfuir, laissant à terre la dernière pierre, non encore scellée. Depuis ce temps, elle manque d'ailleurs toujours sur le pont.  Le meunier et sa fille avait gagné leur pari... Le pont qui reliait les deux villages était solidement construit, et le diable n'avait aucun droit sur sa fille. Son âme était sauve, comme son corps.   Mais pour les villageois, celle-ci restait "la fiancée du diable", et personne à Anzème ou dans les environs n'en voulut pour femme. Elle resta seule toute sa vie.  La légende du Pont du Diable se termine ainsi... et depuis longtemps, le grand moulin est muet aux bords de la Creuse. Si vous passez par Anzème, vous pourrez toujours voir le pont, et près de là, la dernière pierre, qui n'a par la suite jamais pu être scellée par la main des maçons. En effet, quand ils la plaçaient pendant le jour, le Diable ne manquait jamais de la défaire la nuit suivante.
Jadis il n'y avait pas le moindre pont, ni même une petite passerelle dans le village d'Anzème (Creuse), et il fallait faire un très long détour pour aller faire moudre sa farine au moulin du bourg d'Hem, qui se trouvait de l'autre côté de la rivière.  Les habitants se cotisèrent donc pour faire construire un pont à l'endroit où il se trouve actuellement. Mais chaque fois que la dernière pierre allait être posée, le Diable poussait les nuages vers les gorges, et la pluie tombait si fort que le pont nouvellement construit était emporté. Tant et si bien que plus aucun maçon (et pourtant les maçons creusois sont réputés en France) ne voulut entendre parler de construire quoi que ce soit au-dessus de cette rivière réputée maudite.  Les paysans de l'endroit étaient désolés et chacun y allait de ses solutions, toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Un soir, le Diable en personne se présenta à la porte du moulin qui appartenait au seul meunier du village.  "Moi Satan, dit-il, je me fais fort de vous construire ce pont en une seule nuit, avant que le coq ne chante !"  Mais ce marché était accompagné d'une seule condition, de taille ! Car le meunier devait donner, en échange, sa fille unique au diable. Le meunier finit par accepter le pari et sa fille aussi. Avant de se mettre au travail, le Diable offrit une bague à la fille du meunier, pour sceller ses "fiançailles" avec elle. Puis il partit travailler à la construction du pont.  Il œuvra toute la nuit. L'aube allait se lever et il lui restait trois pierres à sceller pour terminer l'ouvrage. La fille allait perdre le pari de son père et semblait condamnée à devenir pour l'éternité la compagne du diable, quand elle eut soudain une idée lumineuse. Elle courut au poulailler en faisant scintiller sa bague qui, il faut bien le reconnaître, brillait de mille feux. Le coq en fut surpris et croyant que le jour était levé, il se mit à chanter à tue-tête.  Le diable fut contraint de s'enfuir, laissant à terre la dernière pierre, non encore scellée. Depuis ce temps, elle manque d'ailleurs toujours sur le pont.  Le meunier et sa fille avait gagné leur pari... Le pont qui reliait les deux villages était solidement construit, et le diable n'avait aucun droit sur sa fille. Son âme était sauve, comme son corps.   Mais pour les villageois, celle-ci restait "la fiancée du diable", et personne à Anzème ou dans les environs n'en voulut pour femme. Elle resta seule toute sa vie.  La légende du Pont du Diable se termine ainsi... et depuis longtemps, le grand moulin est muet aux bords de la Creuse. Si vous passez par Anzème, vous pourrez toujours voir le pont, et près de là, la dernière pierre, qui n'a par la suite jamais pu être scellée par la main des maçons. En effet, quand ils la plaçaient pendant le jour, le Diable ne manquait jamais de la défaire la nuit suivante.

Jadis il n'y avait pas le moindre pont, ni même une petite passerelle dans le village d'Anzème (Creuse), et il fallait faire un très long détour pour aller faire moudre sa farine au moulin du bourg d'Hem, qui se trouvait de l'autre côté de la rivière. Les habitants se cotisèrent donc pour faire construire un pont à l'endroit où il se trouve actuellement. Mais chaque fois que la dernière pierre allait être posée, le Diable poussait les nuages vers les gorges, et la pluie tombait si fort que le pont nouvellement construit était emporté. Tant et si bien que plus aucun maçon (et pourtant les maçons creusois sont réputés en France) ne voulut entendre parler de construire quoi que ce soit au-dessus de cette rivière réputée maudite. Les paysans de l'endroit étaient désolés et chacun y allait de ses solutions, toutes plus invraisemblables les unes que les autres. Un soir, le Diable en personne se présenta à la porte du moulin qui appartenait au seul meunier du village. "Moi Satan, dit-il, je me fais fort de vous construire ce pont en une seule nuit, avant que le coq ne chante !" Mais ce marché était accompagné d'une seule condition, de taille ! Car le meunier devait donner, en échange, sa fille unique au diable. Le meunier finit par accepter le pari et sa fille aussi. Avant de se mettre au travail, le Diable offrit une bague à la fille du meunier, pour sceller ses "fiançailles" avec elle. Puis il partit travailler à la construction du pont. Il œuvra toute la nuit. L'aube allait se lever et il lui restait trois pierres à sceller pour terminer l'ouvrage. La fille allait perdre le pari de son père et semblait condamnée à devenir pour l'éternité la compagne du diable, quand elle eut soudain une idée lumineuse. Elle courut au poulailler en faisant scintiller sa bague qui, il faut bien le reconnaître, brillait de mille feux. Le coq en fut surpris et croyant que le jour était levé, il se mit à chanter à tue-tête. Le diable fut contraint de s'enfuir, laissant à terre la dernière pierre, non encore scellée. Depuis ce temps, elle manque d'ailleurs toujours sur le pont. Le meunier et sa fille avait gagné leur pari... Le pont qui reliait les deux villages était solidement construit, et le diable n'avait aucun droit sur sa fille. Son âme était sauve, comme son corps. Mais pour les villageois, celle-ci restait "la fiancée du diable", et personne à Anzème ou dans les environs n'en voulut pour femme. Elle resta seule toute sa vie. La légende du Pont du Diable se termine ainsi... et depuis longtemps, le grand moulin est muet aux bords de la Creuse. Si vous passez par Anzème, vous pourrez toujours voir le pont, et près de là, la dernière pierre, qui n'a par la suite jamais pu être scellée par la main des maçons. En effet, quand ils la plaçaient pendant le jour, le Diable ne manquait jamais de la défaire la nuit suivante.

Partager cet article
Repost0
10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 15:29
Le moulin de Chanteranne à Genouillac (23350), activé le 23 avril 2019 par Michel F8GGZ/p. Référence : DMF 23-011
Le moulin de Chanteranne à Genouillac (23350), activé le 23 avril 2019 par Michel F8GGZ/p. Référence : DMF 23-011
Le moulin de Chanteranne à Genouillac (23350), activé le 23 avril 2019 par Michel F8GGZ/p. Référence : DMF 23-011
Le moulin de Chanteranne à Genouillac (23350), activé le 23 avril 2019 par Michel F8GGZ/p. Référence : DMF 23-011

Je n'ai guère d'infos sur ce moulin, juste qu'il avait au moins une paire de meules remplacée par deux cylindres doubles pour la farine panifiable et pour le bétail

Il est actuellement doté d'une turbine pour la production personnelle en électricité des propriétaires.

 

 

Partager cet article
Repost0
10 juin 2019 1 10 /06 /juin /2019 15:14

Je n'ai aucune info sur ce moulin pour le moment

 

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 17:47

Classée Patrimoine Mondial de l’UNESCO depuis 1982, la Saline royale d’Arc et Senans est le chef-d’œuvre de Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806), architecte visionnaire du siècle des Lumières. Elle constitue également un témoignage rare dans l’histoire de l’architecture industrielle. Manufacture destinée à la production de sel, la Saline Royale a été créée de par la volonté de Louis XV et construite entre 1775 et 1779. Rendue obsolète par l’apparition de nouvelles technologies, la Saline Royale a fermé ses portes en 1895. Le Département du Doubs en a fait l’acquisition en 1927 la sauvant ainsi de la ruine. Le parti architectural de la Saline royale, son histoire et sa réhabilitation en font un monument unique au monde qui s’ouvre aujourd’hui à tous les publics. Expositions, festival des jardins, concerts, résidences de chercheurs, animations pour les enfants, colloques, expériences innovantes ponctuent chaque saison culturelle.

Source:https://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g2101961-d319889-Reviews-Royal_Saltworks_of_Arc_et_Senans_La_Saline_Royale-Arc_et_Senans_Doubs_Bourgogne_F.html

Partager cet article
Repost0
17 septembre 2018 1 17 /09 /septembre /2018 17:38

Le château d'Arc est un château du xviiie siècle.

Il a été construit par M. Chaudois en 1751.

Depuis le 9 novembre 1984, le château est partiellement inscrit aux monuments historiques : les façades et les toitures du château et du bâtiment des communs, l'escalier avec sa rampe en fer forgé, le salon au nord-est, la pièce au sud-est au rez-de-chaussée et la pièce au sud-est à l'étage avec leur décor, les cinq cheminées des pièces 3 et 4 au rez-de-chaussée et 7, 8 et 10 à l'étage.

Source: WIKIPEDIA;

Partager cet article
Repost0
9 mai 2018 3 09 /05 /mai /2018 15:20
1948.............2018
1948.............2018

1948.............2018

     En 1937, Michelin, fabricant français de pneumatiques, rachète Citroën et place Pierre Boulanger comme         patron. Il a l'idée de créer une voiture destinée aux classes sociales du monde rural et à faibles revenus,            le souci premier étant de permettre à la maison mère Michelin d'accroître son activité de pneumatiques.

    S'inspirant d'une enquête faite auprès d'un public ciblé, envoyée à plusieurs milliers d'exemplaires à travers  l'ensemble du territoire, Boulanger écrit le cahier des charges précis et draconien, définissant le projet « TPV » (« toute petite voiture ») : avec quatre places assises, 50 kg de bagages transportables, 2 chevaux fiscaux, traction avant, 60 km/h en vitesse de pointe, boîte à trois vitesses, facile d'entretien, possédant une suspension permettant de traverser un champ labouré avec un panier d'œufs sans en casser un seul, et ne consommant que 3 litres aux 100 kilomètres. Elle doit pouvoir être conduite facilement par un débutant. Et surtout, aucun signe ostentatoire. Le slogan publicitaire « 4 roues sous 1 parapluie » de la fin des années 1960, résume assez bien l'esprit général de ce que le patron attendait.                                           

 

    In 1937, Michelin, French tire manufacturer, bought Citroën and place Pierre Boulanger as boss. He has the  idea of ​​creating a car for the social classes of rural and low-income, the primary concern is to allow the   parent company Michelin to increase its tire business.

    Inspired by a survey of a targeted audience, sent to several thousand copies throughout the territory2 , Boulanger writes the precise and draconian specifications, defining the project "TPV" ("very small car ") 3:  with four seats, 50 kg of transportable luggage, 2 taxable HP, front-wheel drive 60 km / h in top speed,     three-speed gearbox, easy maintenance , having a suspension to cross a field plowed with a basket of     eggs without   breaking one, and consuming only 3 liters per 100 kilometers. It must be able to be easily driven by a beginner. And above all, no ostentatious sign. The advertising slogan "4 wheels under 1    umbrella" of the late 1960s sums up quite well the general spirit of what the boss expected.

    

Partager cet article
Repost0
17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 11:01
La Percée du Vin Jaune 2018 à l'Etoile (39570) au Nord de Lons-le-Saunier

Après une année de coupure la célèbre Percée du Vin Jaune a donc bien eu lieu cette année les 3 et 4 février et pour ne pas faillir à la tradition, j'avais décidé de relancer pour la cinquième fois l'indicatif spécial TM39PVJ.
Pour sa première sur la Percée, André F5AQX, célèbre "EME'tiste", a chatouillé la lune pendant cette période et 138 QSO se sont inscrits sur son log. 
Serge F5SN, avait quant à lui, décidé de tenter le coup en FT8. Pas de chance, l'indicatif trop long pour le logiciel en a décidé autrement et il a dû se rabattre sur le PSK. Et comme si un ennui ne suffisait pas, il a fallu que le pylône du Poupet nous joue des tours et prive Serge de la première semaine du TM. Résultat: 48 QSO au compteur ! Pas mal tout de même pour quelqu'un qui ne trafique quasiment pas. On ne peut pas être au four et au moulin en même temps, c'est vrai.
Laurent F8FSC, habitué de l'équipe nous à gratifié de 151 contacts en PSK et RTTY.
Pour ma part, je suis resté fidèle à mes modes de prédilection, SSB et CW, avec une préférence pour cette dernière et engrange 1212 QSO.
5 continents et 39 pays contactés (ça ne s'invente pas et c'est normal pour le Jura HI) dont l'Australie, le Brésil, la Corée du Nord, le Japon ou encore la Nouvelle-Calédonie pour les plus beaux DX mais seulement 65 départements français. Quelle guigne! La propagation est actuellement beaucoup trop longue sur le 40 mètres pour permettre de bons QSO avec les copains habituels et c'est vraiment très frustrant. Quant aux bandes au dessus du 17 mètres, ce n'est même pas la peine d'en parler..........le black out quasi parfait ! En fin de compte, la Percée du Vin Jaune et TM39PVJ auront tout de même connu le succès escompté avec 25000 personnes sur la fête à l'Etoile et 1548 QSO enregistrés.
Merci André, Serge, Laurent et à toutes les stations qui nous ont contactés et également un grand merci au Ref-39 pour la participation aux frais des cartes QSL.
88 et 73 QRO: Michel F8GGZ  Manager de TM39PVJ

Partager cet article
Repost0
17 novembre 2017 5 17 /11 /novembre /2017 10:23

 

Située sur la place Puvis de Chavanne bordée d'arcades, l'église renferme des statues du XIIIème siècle, des stalles sculptées en bois du XVIème siècle et une vierge noire du XIIIème siècle.

Photo et infos: https://www.bresse-bourguignonne.com/eglise-de-cuiseaux.html

http://www.pastourisme71.com/fiches_eglises_a_imprimer/Cuiseaux.pdf

L'église St Thomas de Cantorbéry a été activée le 27 octobre 2017 par Michel F8GGZ/p sous la référence PC 71-002

L'église St Thomas de Cantorbéry a été activée le 27 octobre 2017 par Michel F8GGZ/p sous la référence PC 71-002

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : Le blog de f8ggz.over-blog.fr
  • : Sans aucune prétention et le plus simplement possible, j'espère vous faire découvrir une infime partie du patrimoine châteaux, moulins, lavoirs ou autres que je puisse rencontrer lors de mes activations. En aucun cas je ne saurais prétendre être un connaisseur en la matière, j'essaie simplement, par la voie des ondes, par mon blog, grâce à tous les renseignements recueillis auprès des propriétaires, de revues, de livres ou tout autres, de ne pas laisser notre patrimoine tomber dans l'oubli. Si vous êtes propriétaire d'un moulin ou d'un château et que vous désiriez le voir activé et figuré dans mon blog, où que vous soyez en France, dites le moi, ce sera un but durant mes vacances, merci.
  • Contact

Recherche